Les Françaises en WNBA 2026 n’ont jamais été aussi nombreuses. À l’ouverture de la saison, on compte 12 joueuses françaises ou franco-binationales concernées par les parquets WNBA, en incluant Marine Fauthoux, joueuse de développement au New York Liberty. C’est une vague tricolore historique, portée par des cadres comme Marine Johannès et Gabby Williams, mais aussi par une génération montante avec Dominique Malonga, Carla Leite, Leïla Lacan, Pauline Astier ou Nell Angloma.
La nuance importante concerne Iliana Rupert. La Française reste liée aux Golden State Valkyries, mais son contrat fait l’objet d’un dispositif de remplacement en raison de sa grossesse. Elle est donc intégrée comme cas à part dans cet article, mais pas dans la liste des joueuses attendues sur le terrain cette saison.
Pour les fans français, cette saison 2026 est idéale à suivre : New York, San Francisco, Seattle, Portland, Phoenix ou Connecticut deviennent autant de destinations basket à surveiller. Chez Trip Double, on suit évidemment cette progression de très près, car elle confirme une tendance forte : le basket féminin français s’installe durablement dans le paysage nord-américain.
📌 Les chiffres clés des Françaises en WNBA 2026
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🗺️ Où jouent les Françaises en WNBA en 2026 ?
Voici la lecture la plus simple pour suivre les Françaises en WNBA cette saison : une franchise, les joueuses concernées, leur statut au 8 mai 2026 et l’enjeu sportif à surveiller. L’objectif est d’éviter les doublons, mais aussi les raccourcis : toutes les joueuses citées n’ont pas exactement le même statut au lancement de la saison.
New York Liberty La destination la plus évidente pour les fans français
3 nomsLe Liberty concentre l’un des noyaux français les plus visibles : deux joueuses dans l’effectif principal, plus une joueuse de développement.
- Marine JohannèsEffectif principal Arrière créative : tir de loin, passes spectaculaires, capacité à changer le rythme d’un match. À suivre : son utilisation offensive dans une équipe qui joue le titre.
- Pauline AstierEffectif principal Meneuse/arrière : organisation, lecture du jeu, discipline collective. À suivre : son adaptation au rythme WNBA et sa capacité à s’installer dans la ligne arrière.
- Marine FauthouxJoueuse de développement Meneuse : intégration progressive, entraînements avec le groupe, retour dans un cadre très compétitif. À suivre : une éventuelle activation selon les besoins du Liberty.
Golden State Valkyries Deux vraies cartes sportives, un cas à traiter à part
2 + 1Golden State reste un point fort du contingent tricolore, mais Iliana Rupert ne doit pas être rangée dans la même catégorie que les joueuses attendues sur le terrain.
- Gabby WilliamsEffectif principal Ailière : défense d’élite, transition, création secondaire, leadership. À suivre : son impact immédiat dans une franchise qui veut exister vite.
- Janelle SalaünEffectif principal Ailière forte : intensité, tir extérieur, rebond, volume physique. À suivre : sa progression après une première saison WNBA déjà solide.
- Iliana RupertCas à part Intérieure liée aux Valkyries, mais son contrat est géré à part en raison de sa grossesse. À suivre : elle doit être mentionnée pour être complet, pas présentée comme une joueuse attendue sur les parquets en 2026.
Portland Fire Un contexte neuf pour créer sa place
1 FrançaisePortland offre à Carla Leite un cadre intéressant : une équipe en construction, avec des hiérarchies encore moins figées qu’ailleurs.
- Carla LeiteEffectif principal Meneuse : vitesse balle en main, percussion, agressivité vers le cercle, création. À suivre : sa capacité à gagner rapidement des responsabilités dans une nouvelle franchise.
Connecticut Sun Deux profils jeunes, avec calendrier d’arrivée à surveiller
2 FrançaisesLe Sun reste très intéressant pour le basket français, même si les obligations européennes peuvent décaler les premiers matchs.
- Leïla LacanArrivée différée Arrière/meneuse : défense, vitesse d’exécution, attaque des intervalles. À suivre : son retour dans un rôle plus installé après une première expérience déjà parlante.
- Nell AnglomaArrivée différée Ailière : rookie, profil athlétique, potentiel défensif, énergie. À suivre : ses premiers repères face au niveau WNBA.
Phoenix Mercury Trois noms français, trois situations différentes
3 dossiersPhoenix est le point le plus piégeux de la liste : Noémie Brochant est dans l’effectif d’ouverture, tandis que Valériane Ayayi et Monique Akoa Makani sont bien liées au Mercury, mais avec un statut suspendu au lancement.
- Noémie BrochantEffectif d’ouverture Ailière shooteuse : tir extérieur, activité et profil complet après sa saison avec Charleville-Mézières. À suivre : transformer cette place au lancement en rôle utile dans une équipe finaliste sortante.
- Valériane AyayiContrat partiellement suspendu Ailière d’expérience : polyvalence, défense, tir extérieur, culture du très haut niveau. À suivre : la levée du dossier administratif avant de juger son vrai rôle sportif.
- Monique Akoa MakaniContrat partiellement suspendu Arrière franco-camerounaise : pression défensive, lecture, passes, interceptions, énergie. À suivre : son retour après sa saison européenne et sa capacité à reprendre l’importance qu’elle avait déjà gagnée à Phoenix.
Seattle Storm La saison 2 très attendue de Dominique Malonga
1 FrançaiseMalonga n’est plus simplement “la pépite qui arrive”. Sa fin de saison 2025 a déjà installé une autre attente autour d’elle.
- Dominique MalongaEffectif principal Intérieure : rebond, finition près du cercle, mobilité, protection du cercle. À suivre : confirmer sur une saison complète son statut de vraie arme intérieure du Storm, pas seulement de belle histoire rookie.
🔥 Les joueuses françaises à suivre de très près cette saison
Marine Johannès, Pauline Astier et Marine Fauthoux : New York parle français
Le New York Liberty devient l’un des points chauds de la saison pour le public français. Marine Johannès reste cette joueuse à part : créativité, tirs à très longue distance, passes impossibles et capacité à changer le rythme d’un match en quelques possessions.
À ses côtés, Pauline Astier arrive avec un profil de meneuse complète, très structurée, capable de faire vivre le collectif. Elle a une vraie carte à jouer dans une franchise qui cherche à densifier sa ligne arrière. Marine Fauthoux, elle, dispose d’un statut de joueuse de développement. Ce n’est pas une place classique dans l’effectif, mais c’est une porte d’entrée précieuse pour s’entraîner, progresser et potentiellement être activée selon les besoins de l’équipe.
Pourquoi c’est passionnant : New York possède un effectif très ambitieux. Voir trois Françaises graviter autour d’une franchise candidate au titre donne à cette saison une dimension particulière.
Dominique Malonga : elle a déjà validé sa place, maintenant il faut changer de dimension
Dominique Malonga n’arrive pas en 2026 avec le simple objectif de “rentrer dans la rotation”. Cette étape, elle l’a déjà franchie en fin de saison 2025 avec le Seattle Storm. Son dernier tiers de saison a montré qu’elle pouvait impacter un match WNBA par sa taille, sa mobilité, son rebond offensif, sa finition près du cercle et sa capacité à gêner les grandes stars adverses.
La donnée la plus parlante : sur la fin de saison 2025, elle a basculé d’un rôle limité à un vrai temps de jeu utile. Le Storm l’a présentée comme l’une des meilleures joueuses sorties du banc de la ligue, notamment en rebonds, contres, points dans la peinture et doubles-doubles. En playoffs, elle a même signé deux doubles-doubles consécutifs face aux Aces, avec un panier avec faute décisif dans le money-time du Game 2.
L’objectif 2026 : transformer ce finish en rôle plus constant. On ne parle plus seulement d’une promesse spectaculaire, mais d’une intérieure qui doit confirmer son impact au rebond, près du cercle, en protection défensive et dans les séquences importantes. Le cap à suivre est plus simple : peser quand le match se durcit, face aux meilleures intérieures de la ligue.
Gabby Williams et Janelle Salaün : les Valkyries renforcent leur accent français
Après une saison inaugurale réussie, les Golden State Valkyries confirment leur goût pour les profils internationaux. Gabby Williams apporte une dimension défensive élite, une lecture du jeu rare et une polyvalence qui colle parfaitement à l’identité moderne de la WNBA.
Janelle Salaün reste l’un des profils les plus intéressants côté français : grande, mobile, dure au duel, capable d’étirer le jeu et de mettre de l’impact physique. Dans une équipe ambitieuse et très suivie à San Francisco, elle a l’occasion de franchir un cap.
Le cas Iliana Rupert : son nom doit être mentionné pour être complet, mais son contrat est géré à part en raison de sa grossesse. Elle ne doit donc pas être présentée comme une joueuse attendue sur les parquets en 2026.
Carla Leite : Portland mise sur une créatrice française
Carla Leite ouvre un nouveau chapitre avec le Portland Fire, franchise de retour en WNBA en 2026. Son profil est précieux : vitesse balle en main, agressivité vers le cercle, capacité à créer pour elle-même et pour les autres.
Dans une nouvelle équipe, les hiérarchies sont moins figées. C’est souvent là que les jeunes joueuses peuvent prendre de l’importance rapidement. Pour Carla Leite, la saison 2026 ressemble à une opportunité idéale pour confirmer son potentiel dans un environnement neuf.
Leïla Lacan et Nell Angloma : Connecticut, laboratoire tricolore
Le Connecticut Sun continue d’avoir une forte connexion française, avec Rachid Meziane sur le banc et deux joueuses tricolores à suivre : Leïla Lacan et Nell Angloma.
Leïla Lacan a déjà montré en WNBA qu’elle pouvait peser par son activité, son agressivité défensive et sa capacité à attaquer les intervalles. Nell Angloma, draftée au premier tour en 2026, arrive avec un profil athlétique et une vraie trajectoire de progression. Leur arrivée peut être différée par les obligations européennes, mais elles font partie des dossiers français majeurs de la saison.
Phoenix Mercury : trois noms français, trois histoires différentes
Le piège, avec le Phoenix Mercury, serait d’écrire “trois noms français à Phoenix” et de passer à autre chose. La réalité est plus intéressante : Noémie Brochant est dans le groupe qui lance la saison, Valériane Ayayi attend une validation FIBA, et Monique Akoa Makani doit terminer sa saison européenne avant de rejoindre l’Arizona. C’est donc un feuilleton à suivre, pas un simple listing.
Valériane Ayayi apporte le CV : expérience internationale, leadership, polyvalence sur les postes extérieurs et culture des matchs à enjeu. Mais tant que son dossier administratif n’est pas réglé, elle doit être présentée comme une option à surveiller, pas comme une présence immédiate garantie.
Monique Akoa Makani, elle, n’est plus l’invitée surprise. La WNBA la crédite déjà d’une saison d’expérience à Phoenix, avec un vrai apport en 2025. Son enjeu est clair : revenir après Bourges, retrouver le rythme WNBA et reprendre sa place dans une équipe qui sait déjà ce qu’elle peut apporter.
Noémie Brochant est le dossier le plus concret au lancement. Ailière shooteuse, passée par Charleville-Mézières, elle a gagné une fenêtre WNBA. Pour elle, l’objectif est simple : transformer cette place dans le groupe d’ouverture en rôle identifiable.
📍 Où voir les Françaises en WNBA aux États-Unis ?
La WNBA se joue principalement au printemps et en été, ce qui en fait un excellent complément à un séjour aux États-Unis. Si vous voyagez à New York, San Francisco, Seattle, Portland, Phoenix ou dans le Connecticut, un match WNBA peut transformer une soirée classique en vraie expérience sportive américaine.
New York
Le New York Liberty est l’équipe la plus évidente à cibler pour les fans français : Marine Johannès, Pauline Astier et Marine Fauthoux gravitent toutes autour de la franchise. C’est aussi l’une des villes les plus simples à intégrer à un voyage basket. Consultez aussi notre guide New York.
San Francisco
Les Golden State Valkyries jouent dans l’une des zones les plus attractives des États-Unis pour un séjour sport et découverte. Avec Gabby Williams et Janelle Salaün, c’est une destination WNBA très intéressante. Retrouvez nos contenus sur San Francisco.
Seattle et Portland
Le nord-ouest américain devient un vrai territoire à surveiller : Dominique Malonga à Seattle, Carla Leite à Portland. Deux villes très différentes, mais parfaites pour les voyageurs qui veulent sortir des itinéraires classiques.
Phoenix et Connecticut
Le Mercury et le Sun sont moins évidents à intégrer dans un premier voyage aux États-Unis, mais ce sont deux franchises passionnantes pour suivre les Françaises. Phoenix concentre Ayayi, Akoa Makani et Brochant ; Connecticut réunit Lacan et Angloma.
📺 Comment suivre les matchs WNBA depuis la France ?
Pour la saison 2026, Prime Video est bien à citer dans la section diffusion. Amazon a annoncé l’accès en France à plus de 30 rencontres WNBA de saison régulière dès 2026, ainsi qu’à une partie des playoffs, dans le cadre de son accord mondial avec la NBA/WNBA. Ces matchs doivent être accessibles aux membres Prime en France sans coût additionnel.
Le WNBA League Pass reste complémentaire pour suivre le maximum de matchs en direct, en replay ou en highlights, selon les restrictions de diffusion. Il peut être acheté via WNBA.com, et la WNBA indique aussi que le League Pass via Amazon Prime est disponible dans plusieurs pays, dont la France. En pratique, la meilleure stratégie est donc de vérifier l’affiche sur Prime Video, puis de compléter avec le WNBA League Pass pour les matchs non inclus dans le package Prime.
Les réseaux sociaux officiels des franchises sont également très utiles. Le Liberty, le Storm, les Valkyries, le Mercury, le Sun et le Fire publient régulièrement des extraits, interviews, photos de match et contenus d’entraînement. Pour un suivi francophone, gardez aussi un œil sur notre catégorie WNBA, qui peut servir de hub pour les guides, calendriers et conseils billets.
❓ FAQ – Françaises en WNBA 2026
Combien de Françaises jouent en WNBA en 2026 ? ⌄
Au 8 mai 2026, on compte 12 Françaises ou franco-binationales susceptibles de jouer ou d’être activées pendant la saison, en incluant Marine Fauthoux comme joueuse de développement. Iliana Rupert est un cas à part, car Golden State a annoncé une procédure de remplacement liée à sa grossesse.
Où regarder les matchs WNBA en France en 2026 ? ⌄
Prime Video diffuse un package officiel de matchs WNBA en France à partir de 2026, avec plus de 30 rencontres de saison régulière et une partie des playoffs. Pour suivre un maximum de matchs, le WNBA League Pass reste complémentaire, notamment pour les directs, replays et highlights selon les restrictions de diffusion.
Quelles Françaises jouent au New York Liberty en 2026 ? ⌄
Le New York Liberty compte Marine Johannès, Pauline Astier et Marine Fauthoux. Les deux premières sont dans l’effectif principal, tandis que Marine Fauthoux est listée comme joueuse de développement.
Où joue Dominique Malonga en WNBA ? ⌄
Dominique Malonga évolue avec le Seattle Storm. Elle a déjà prouvé en fin de saison 2025 qu’elle pouvait peser dans la rotation et en playoffs. L’objectif 2026 est donc plus ambitieux : confirmer un rôle régulier de joueuse d’impact.
Pourquoi Iliana Rupert ne devrait-elle pas jouer en WNBA en 2026 ? ⌄
Iliana Rupert est liée aux Golden State Valkyries, mais la franchise a annoncé une demande de contrat de remplacement en raison de sa grossesse. Elle doit donc être mentionnée dans le suivi des Françaises en WNBA, mais séparée des joueuses attendues sur les parquets.
Quelle franchise WNBA compte le plus de Françaises en 2026 ? ⌄
New York et Phoenix comptent chacune trois Françaises ou joueuses liées à la France dans leur environnement d’effectif au lancement de la saison. Golden State en compte deux attendues sur le terrain, plus Iliana Rupert comme cas à part.
Peut-on voir un match WNBA pendant un voyage aux États-Unis ? ⌄
Oui. La saison WNBA se joue principalement au printemps et en été. C’est une excellente expérience à ajouter à un séjour à New York, San Francisco, Seattle, Portland, Phoenix ou dans le Connecticut. Pour un voyage basket plus large, vous pouvez aussi consulter les séjours NBA Trip Double.
✅ Conclusion : 2026, une saison charnière pour les Françaises en WNBA
La saison WNBA 2026 marque un cap pour le basket français. Les Françaises ne sont plus seulement quelques noms isolés dans la ligue : elles forment désormais un vrai contingent, réparti sur plusieurs franchises, avec des profils très différents.
Marine Johannès reste la vitrine créative, Gabby Williams le symbole de l’impact défensif et de la polyvalence, Dominique Malonga l’incarnation du futur, tandis que Carla Leite, Leïla Lacan, Pauline Astier, Nell Angloma ou Noémie Brochant montrent la profondeur de la génération actuelle.
Pour les fans français, c’est une saison à suivre de près. Et pour les voyageurs, c’est une excellente raison d’ajouter un match WNBA à un séjour basket aux États-Unis. New York, San Francisco, Seattle, Portland ou Phoenix : les parquets américains n’ont jamais autant parlé français.
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